En 2021 nous élargissons notre champ d’action en créant un Do Tank.
Cette offre d’intelligence économique est le prolongement naturel de l’activité Digital New Deal dans notre combat visant à créer une 3ème voie numérique alternative aux Big Tech, par la création :
d’un cadre de confiance via la régulation –> THINK-TANK
d’un écosystème de confiance via la coopération –> DO-TANK
Le Do-tank vise à accompagner les entreprises à structurer leurs filières en écosystème digital via des initiatives communes en créant des alliances technologiques souveraines.
Comment ?
En partant des opportunités que font naître les régulations en cours et à venir (DGA, DSA, DMA, AI act,…)
En profitant des financements européens qui en découlent (appels d’offres exigeant des consortiums).
Les missions du Do tank, pilotées par Arno Pons et Olivier Dion, peuvent être réalisées en partenariat avec des grands cabinets de conseil et ESN (notamment pour l’animation et l’intégration des différentes parties prenantes).
Le Do-Tank a réussi à lancer plusieurs initiatives de place numériques issues des publications du think-tank :
SCOVERY : The European Cyber Scoring Agency
Le do-tank a accompagné la réalisation de l’idée phare du rapport «Cybersécurité, vigile de notre autonomie stratégique», proposition visant à créer une agence de notation souveraine européenne du risque cyber.
Consortium gagnant de l’appel d’offre européen SIMPL (150Millons€) : le do-tank a rédigé la stratégie «Infratech souveraine» et a réuni les acteurs publics et privés lors de la rédaction du rapport « Data de confiance » permettant ainsi de constituer avec Sopra Steria ce consortium de 25 entreprises issues de 15 pays européens différents, adoubé par Gaia-X et sélectionné par la Commission pour réaliser le «smart middleware» de la Data Strategy européenne.
THEMIS-X : Data collaboration for AI
Data Space pour la filière tourisme : le do-tank a créé et opère entièrement ce consortium traduisant concrètement les recommandations du livre blanc «Partage des données, une opportunité de reprendre la main pour les acteurs du tourisme» issues des uses cases partagés lors des Etat généraux de la donnée du tourisme organisés par Digital New Deal et Bpifrance. Themis-X a ensuite fusionné avec EONA-X (ADP, AirFrance, SNCF, Accor, Renault, Amadeus,…) pour bénéficier d’un financement de 20 Millions€.
Agentic AI for Travel vise à créer une IA générative et agentique dédiée aux assistants de voyage, entraînée et enrichie à partir des données des entreprises membres de l’espace de données EONA-X.
Né dans le prolongement du livre blanc « GenAI : s’unir ou subir », copublié avec le MEDEF, le projet réunit notamment Mistral AI, Linagora, Capgemini, EONA-X et Docaposte. Soutenu par France 2030, il bénéficie d’un financement R&D de 3,7 millions d’euros.
Dans le prolongement du rapport « GenAI : s’unir ou subir » et de l’initiative Gen4Travel, le Do Tank a vocation à décliner cette démarche dans d’autres filières stratégiques.
Legal Data Space en constitue la déclinaison pour la filière juridique, avec l’ambition de développer des IA génératives et agentiques souveraines, conçues par et pour les professionnels du droit.
Né dans le prolongement du rapport « AI is Law » publié par le think tank, ce consortium rassemble 43 organisations issues de 10 pays européens, sous la coordination d’Atos et de Themis-X, pour un budget de 22 millions d’euros.
Son ambition : industrialiser la conformité afin d’accélérer le développement d’une IA de confiance en Europe, notamment grâce aux espaces de données. Le projet vise à faire de la conformité un actif numérique partagé, automatisable et réutilisable, en mobilisant notamment les capacités de l’IA agentique.
IRN
En 2026 nous lançons l’Indice de Résilience Numérique (IRN)
Pour Digital New Deal, l’IRN s’inscrit dans la continuité d’une doctrine développée depuis plusieurs années : la « souveraineté numérique » est un mot-valise trompeur car nul ne peut prétendre être souverain. Pas plus qu’en matière de défense ou d’énergie, l’Europe ne peut espérer maîtriser seule l’ensemble de la chaîne de valeur technologique mondiale. Elle doit en revanche préserver sa liberté de décision au sein d’alliances et d’interdépendances choisies : dans une vision gaullienne, l’alliance n’exclut pas l’autonomie. Digital New Deal définit ainsi l’autonomie stratégique comme « la gestion des interdépendances dans un écosystème de confiance ». Après avoir précisé les conditions de cet écosystème à travers ses publications sur l’IA, le cloud et les données de confiance, le think tank devait encore répondre à une question essentielle : comment piloter ces interdépendances qui ne sont aujourd’hui ni objectivées ni mesurées ? C’est précisément la raison d’être de l’Indice de Résilience Numérique.
L’IRN substitue donc à la rhétorique de la souveraineté, une stratégie opérationnelle de résilience : mesurer les dépendances subies, maîtriser les interdépendances choisies et renforcer progressivement l’autonomie stratégique de l’entreprise.
Ni nouvelle norme réglementaire ni outil de conformité supplémentaire, l’IRN constitue un langage commun pour les comités exécutifs. Il structure le dialogue stratégique entre les directions métiers, IT, risques, achats, conformité et stratégie, en dépassant les évaluations traditionnellement menées en silos. L’Indice de Résilience Numérique donne ainsi aux dirigeants une vision globale, objective et partagée des risques et dépendances technologiques de leur organisation. En partant des métiers vitaux, des processus critiques et des systèmes qui les soutiennent, il permet d’identifier les vulnérabilités prioritaires et de structurer des plans d’action concrets.
À l’issue de la démarche, l’entreprise dispose d’un score global, synthétique et actionnable, décliné par dimension, ainsi que d’une trajectoire d’amélioration pouvant faire l’objet d’une évaluation indépendante.
Conçu comme un standard de place par David Djaïz, Yann Lechelle et Arno Pons, l’IRN est porté par l’association Digital Resilience Initiative, avec Olivier Sichel comme président d’honneur. Annoncé en juillet 2025 aux Rencontres économiques d’Aix avec la Ministre du Numérique , il a été officiellement lancé en janvier 2026 au Ministère de l’économie, de la souveraineté industrielle et numérique en présence de Madame la Ministre, de nombreuses personnalités, et de nos partenaires qui ont co-construit l’indice à travers leur participation à la gouvernance et aux différents travaux (Cigref, CESIN, CSF Numérique de confiance, Medef, Numeum,…).